Sans rien lui ajouter
Ni rien lui enlever,
Contemple l’authentique de manière authentique,
Et la vision de l’authentique te libérera.
Sutra de l’essence du ciel.
Contempler l’authentique
Posted in Paroles de sagesse on juillet 16, 2008 by tarikusLe Refuge
Posted in Paroles de sagesse, spiritualité avec des tags Add new tag, refuge, spiritualité on juillet 16, 2008 by tarikusSoyez à vous-même votre propre lumière
Soyez à vous-même votre propre refuge
Dhammapada
Blague cosmique
Posted in spiritualité on juillet 16, 2008 by tarikusLa Vie Est,
L’illusion est animée par la vie
Par la grâce de son rayonnement pur, nu, amour vibrant,
Tout apparaît magiquement,
Y compris « Moi », cette tension du « devenir »
Qui créait l’illusion d’un chercheur séparé
Pouvant un jour atteindre un but
Elle est ce qui connaît
Et parfois – quelle splendeur !
Se re-connaît elle-même !
C’est alors l’Eveil :
Un non-événement.
Connaissance inconnaissable, libre de tout observateur
Vivante, tout simplement.
Rien à faire car il n’y a personne pour faire,
Rien à défaire car il n’y a personne pour défaire,
Faire la vie ? La défaire ? Quelle prétention !
Le jeu survient de lui-même
Et il n’y a rien d’autre que ce jeu
Ce jeu est Vie, la vie est ce jeu
Ha Ha Ha ! Quelle blague cosmique !
Et quelle merveille !
De la distraction
Posted in spiritualité on juillet 15, 2008 by tarikusMême lorsque l’unité primordiale de l’être est reconnue par l’esprit duel, nous posons régulièrement le
problème de la distraction. Elle serait responsable, par une perte de vigilance, de clarté, de notre engagement dans les cycles des pensées et des émotions. Pourtant, si l’on regarde bien, la distraction se base sur la prémisse fausse qu’une séparation de l’unité est possible. Poser la distraction comme une fatalité, c’est affirmer qu’il existe un lieu en dehors de l’Ici et où elle pourrait nous entrainer. Il ne s’agit donc en aucun cas d’une fatalité mais bien d’une compréhension incomplète des conséquences de la vérité de l’Unité. Si l’Esprit qui juge admet l’évidence de l’unité primordiale, la distraction devient une notion sans objet. Se relier à ce qui s’élève dans la conscience d’une quelconque façon est la racine même de l’illusion. Que ce soit des émotions, des pensées négatives, positives, neutres, ou la « distraction », ce qui s’élève le fait sans sujet et ne constitue donc pas un objet réel. Seul le “Tel Que C’est” existe, le reste n’est que manipulation d’un esprit qui se croit extractable de l’Unité, mais qui n’en est lui-même qu’une expression.
Divine musique
Posted in spiritualité on juillet 15, 2008 by tarikusCe battre pour atteindre l’éveil n’a aucun sens !
C’est comme dire que nous devons nous battre pour être en vie !
La vie est un don : pas besoin d’efforts pour respirer ! Pas besoin d’efforts pour avoir le cœur qui bat !
Bien sûr, nous devons prendre soin de ce corps, pour qu’il puisse continuer de jouer son rôle d’instrument de la vie. Notre corps est comme une flûte parcourue par le souffle vital.
Nos actes, nos émotions, nos pensées, nos échecs et nos gloires sont la symphonie personnelle que nous offrons aux autres.
Nous sommes souvent des musiciens fascinés par leur partition. Mais parfois lorsque le musicien arrête de croire qu’il contrôle tout et se laisse porter par l’influx vital, survient la grâce, l’harmonie, la félicité ! Les Jazzmen l’appellent la Blue note, le flamenco le Duende, les derviches El houb, l’amour !
Lâchez prise les amis, laissez vous porter par le flot ! Rien à faire, rien à dire, c’est déjà donné, c’est déjà comblé avant même d’avoir demandé quoique ce soit !
Même l’esprit duel fait partie de la partition, même les fausses notes contribuent à l’harmonie !
Laissez simplement le souffle vital, le souffle aimant, jouer à travers vous !
La vie simplement…
Posted in spiritualité, émotions on juillet 15, 2008 by tarikusDans l’espace de ma claire conscience, tout ce qui s’élève le fait spontanément et librement. Pourquoi donc y
ajouter la souffrance de la saisie, de l’espoir et de l’aversion ? La simple conscience de la vie qui m’anime, inonde ce corps et cet esprit d’un amour rayonnant. Ce corps –esprit est impermanent, nul doute, la mort est là pour nous le rappeler. Mais cet élan vital – amour lui est indestructible et impérissable. Il ne dépend de rien et est auto-connaissant. En perdre conscience n’est pas le perdre car c’est seulement l’esprit duel qui momentanément l’oublie. Disparaissons nous chaque nuit lorsque nous dormons profondément avant que les rêves ne s’élèvent ? Non bien sûr, nous sommes toujours là, vivant et bien qu’inconscient de cela, absolument en Paix. C’est cette Paix même, donnée avant même que l’esprit duel ne fonctionne, qui est l’expression la plus libre de la vie. « De toutes choses, il était la vie et la vie était la lumière des hommes » disait le Christ.
De la souffrance…
Posted in spiritualité, émotions on juillet 14, 2008 by tarikus
La douleur est une expérience sensorielle, une information nous permettant souvent d’adapter au mieux notre comportement pour éviter de mettre en danger notre intégrité physique. Elle est en partie liée à ce que la physique moderne appel l’entropie, qui caractérise mathématiquement la tendance de l’univers à évoluer naturellement vers le désordre. La vie présente la caractéristique remarquable de résister à cette tendance et à créer de l’ordre, ce que le célèbre physicien Schrödinger appela la néguentropie de la Vie. Mais l’entropie est néanmoins inéluctable et conduit naturellement l’être vivant à la dégradation de sa dimension et ultimement à la mort. À chaque second, on n’arrête pas de mourir et de naître, pensez aux milliers de cellules de notre corps qui meurent ou naissent chaque jour ! Pensez aux circonstances qui varient, aux échecs et aux pertes qui sont vécus souvent comme autant de deuils. Pourtant, la mort, le changement la dégradation de ce qui a été construit, c’est justement ce qui permet à la vie de manifester son potentiel de création, de renouvellement, et d’organisation. L’esprit a une inscription corporelle et lorsque notre corps ou notre environnement changent , surgissent dans l’espace de notre conscience des émotions qui elles-mêmes génèrent des flots de pensées. Inversement, une émotion se traduit toujours par une inscription corporelle. L’angoisse par exemple « noue » les intestins ou la gorge. Le stress provoque des ulcères, etc.….
Contrairement à la douleur, la souffrance, elle, est une expérience conceptuelle.
Ce qui nous fait souffrir, c’est de passer de « J’ai mal » à « Je SUIS mal ».
Nous rajoutons la couche conceptuelle de la crainte et de l’aversion, et pour les expériences positives, celles de l’attachement et de l’espoir. Refuser la douleur physique ou émotive revient à refuser la vie. Mais nous avons toujours le choix de ne pas la transformer conceptuellement en souffrance.
Lorsque « j’ai Mal », deux possibilités s’offrent à moi :
- Soit je me laisse écraser et même réduire à « JE SUIS MAL »,
- Soit je l’accepte pour ce que cette situation est : une simple information, une simple émergence dans le courrant ininterrompu de ma conscience.
Sans espoirs ni aversions, la douleur devient alors une clef permettant de passer à une nouvelle étape physique, psychologique, affective ou spirituelle.
Elle peut alors devenir féconde, et développer notre sensibilité à la vie, et notre sensibilité à la souffrance des autres.